Sète: Violences faites aux femmes STOP !

Sète: Violences faites aux femmes STOP !

26/11/2021 Non Par Sète pour tous

Le jeudi 25 novembre a 18:00 au Théâtre Molière (salle du petit amphi ) se dérouler la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, beaucoup de personnalités était réunies.

  • Joséphine CESBRON, présidente de France Victimes,
  • Carole VERTA, chef du BSU commissariat de Sète,
  • Delphine ROUX, présidente de Via Voltaire,
  • Aline FAUCHERRE, présidente du CIDFF,
  • Mickael DUBREUIL, chef d’escadron commandant de gendarmerie Pézenas,  Jean-Christophe TIXIER, vice-procureur TGI Montpellier,
  • Stéphanie CANOVAS, déléguée départementale aux droits des Femmes et à l’Egalité Femmes/Hommes.

Soirée/débat dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Monsieur le maire s’exprime sur ce triste constat

Les années qui viennent de s’écouler ont été catastrophiques dans le domaine de la violence faite aux femmes
La crise sanitaire et les confinements successifs ont engendré une hausse significative du phénomène. Les signalements ont augmenté de 40% dès le premier confinement et de 60% lors du second.

Ce triste constat fait réfléchir. Il démontre qu’en étant intégrées par le travail, la vie sociale, l’engagement associatif, les femmes sont davantage protégées, soutenues, écoutées. C’est une motivation supplémentaire à concentrer nos efforts sur l’intégration économique et sociale des femmes dans nos communes, dans nos territoires.
Conscient du problème, nous avons d’abord travaillé à développer l’accès aux droits, aux soins, à l’emploi et à la culture grâce au réseau Via Voltaire. Ce réseau est toujours aujourd’hui, une force vive d’écoute et de réactivité, un outil essentiel pour aider, accompagner les femmes dans leur parcours.
A travers le Conseil intercommunal de sécurité, de prévention de la délinquance, que je préside avec Hugues MOUTOUH, préfet de l’Hérault, Fabrice BELARGENT, procureur de la République, et Kléber MESQUIDA, président du Département de l’Hérault, nous travaillons sur l’accueil des victimes, femmes et enfants au sein du commissariat de Sète-Frontignan. Je salue à ce titre l’implication de Robert Saby, commissaire divisionnaire, de son équipe, et de la brigade de la famille.
Nous avons ainsi :
·         créé un poste d’assistance sociale chargée de l’accueil des femmes victimes de violence et aménagé un bureau dédié à l’aide d’ailleurs d’un chantier d’insertion,
·         installé des couloirs distincts pour qu’auteurs et victimes ne se croisent pas.
Nous avons ainsi :
·         créé un poste d’assistance sociale chargée de l’accueil des femmes victimes de violence et aménagé un bureau dédié à l’aide d’ailleurs d’un chantier d’insertion,
·         installé des couloirs distincts pour qu’auteurs et victimes ne se croisent pas.
 
En tant que maire de Sète, Président de Sète agglopôle et du CISPDR, j’ai souhaité renforcer l’accès aux droits. Plusieurs locaux ont été mis à disposition d’associations qui font un remarquable travail d’écoute et d’orientation. Je pense au CIDFF, à l’association des avocats, au défenseur des droits, aux conseillers familiaux, aux conseillers du droit.
 
Des policiers municipaux mais aussi des agents des services municipaux ont été formés aux mécanismes de ces violences en partenariat avec le réseau Via Voltaire.
·      Enfin, médecin de profession, j’apporte tout mon soutien à la communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) notamment dans le cadre du contrat de ville. Nos acteurs de santé sont un des rouages clés dans la détection et l’orientation des victimes.
      Je n’oublie pas l’appui de France Victimes, des psychologues cliniciens qui apportent l’aide nécessaire aux femmes et aux enfants pour leur permettre de se reconstruire, même si le chemin est souvent long et jonché d’embuches.
       Face à ce fléau, il est important d’unir nos forces pour mener une action coordonnée et gagner en réactivité. En ce sens, la situation évolue favorablement.
 
   Le mouvement #MeToo,  le comptage des féminicides par les associations qui atteignent le triste chiffre de 90 en ce mois de novembre 2021,  le Grenelle des violences conjugales lancé le 3 septembre 2019, ont permis une meilleure prise de conscience de la dangerosité des violents conjugaux et des défaillances dans la prise en charge des victimes.  
  Les dispositifs de signalement ont été renforcés et des campagnes de communication ont permis de mieux sensibiliser la population à ce fléau.
  Les forces de sécurité : police Nationale, Gendarmerie et police municipale se sont pleinement mobilisées.
 
Voici les numéros qu’il faut contacter:  Association CDIFF : 04 67 72 00 24 / CCAS : 04 67 51 65 00. Cyberespace : 4 rue Robespierre, quartier Château Vert / 3919, numéro d’écoute national destiné aux femmes victimes de violence.

intervention de monsieur Jean-Christophe TIXIER, vice-procureur TGI Montpellier


Merci a la compagnie ” Aux Alles Citoyennes ” de nous avoir fait partager une petite pièce de la maltraitance, et le corp féminin dans notre société.

Merci pour le partage