

La 282ᵉ Saint-Louis est sur les rails : présentation officielle à SèteSète dévoile le programme de sa 282ᵉ Saint-Louis lors d’une conférence de presse.
Entre retour aux traditions, hommage aux figures qui façonnent l’identité sétoise et ouverture vers les générations futures, la Ville de Sète a dévoilé les grandes lignes de la 282e édition de la Saint-Louis. Pour cette première édition du nouveau mandat municipal, l’ambition est claire : retrouver l’âme de cette fête tricentenaire, préserver ce qui fait sa singularité et transmettre un héritage exceptionnel à ceux qui feront la Saint-Louis de demain. Aux côtés des jouteurs, véritables gardiens de cette tradition, un artiste mondialement reconnu incarnera cet esprit de transmission : Robert Combas, invité d’honneur de cette édition.
Chaque année, à la fin du mois d’août, Sète se transforme. Les quais se parent de blanc, les barques prennent possession du Cadre Royal, les familles se retrouvent, les générations se croisent et toute une ville célèbre ce qui constitue bien davantage qu’une fête populaire : un patrimoine vivant.
Depuis près de trois siècles, la Saint-Louis rythme la vie des Sétois. Créée pour célébrer la naissance de la ville, elle est devenue au fil des décennies l’un des plus grands rassemblements populaires du bassin méditerranéen. Les joutes nautiques y occupent naturellement une place centrale, mais elles ne sont que la partie la plus visible d’un héritage beaucoup plus vaste, fait de traditions familiales, de mémoire collective, de convivialité et d’un profond attachement à une identité locale.
À l’occasion de la présentation officielle de cette 282e édition, le maire a souhaité donner le ton dès les premiers instants. Plus qu’un programme d’animations, c’est une véritable philosophie qui guidera cette Saint-Louis.
« Cette 282e édition est la première de notre mandat. Ce n’est pas ma première Saint-Louis en tant que maire, mais c’est la première avec cette nouvelle équipe municipale. Le cap que nous avons voulu lui donner est très clair : revenir à l’âme de cette fête. »
Ces quelques mots résument toute la ligne directrice retenue par la municipalité.
Il ne s’agit pas de révolutionner une manifestation qui a traversé près de trois siècles d’histoire.
Il ne s’agit pas davantage de multiplier les nouveautés pour moderniser à tout prix un événement déjà profondément ancré dans le cœur des habitants.
L’objectif est au contraire de remettre en lumière ce qui fait la force de la Saint-Louis depuis son origine : ses traditions, son authenticité et surtout sa capacité à transmettre un patrimoine exceptionnel de génération en génération.
Préserver l’héritage de près de 300 ans d’histoire
La notion de transmission est revenue comme un leitmotiv tout au long de la conférence de presse.
Pour la municipalité, la Saint-Louis n’appartient pas uniquement aux jouteurs ni aux institutions. Elle appartient à tous les Sétois.
Elle appartient aux familles qui, depuis plusieurs générations, perpétuent les traditions.
Elle appartient aux anciens qui racontent les grandes heures des tournois.
Elle appartient aux bénévoles qui travaillent souvent dans l’ombre.
Elle appartient également aux plus jeunes, qui découvrent chaque été ce patrimoine avec la responsabilité de le faire vivre à leur tour.
« Notre ambition n’est pas de changer cette Saint-Louis, mais bien de la remettre en lumière avec tout ce qui a été vécu depuis près de trois siècles. »
Ces trois siècles constituent une richesse exceptionnelle.
Chaque édition vient écrire une nouvelle page d’une histoire commencée avec la naissance même de la ville de Sète.
Au fil des décennies, les règles des joutes ont traversé le temps, les sociétés se sont structurées, les familles se sont succédé sur les tintaines et les noms des grands champions sont devenus des références incontournables du patrimoine local.
Mais au-delà des vainqueurs, ce sont surtout les milliers d’hommes et de femmes qui ont participé à cette aventure collective qui donnent aujourd’hui tout son sens à la Saint-Louis.
C’est cette mémoire vivante que la municipalité souhaite remettre au premier plan.
Robert Combas, symbole d’une transmission culturelle
L’un des temps forts de cette présentation a sans aucun doute été l’annonce officielle de Robert Combas comme invité d’honneur de cette 282e édition.
Le choix n’a rien d’anodin.
L’an passé, la Ville avait choisi d’honorer les dix vainqueurs vivants de la Saint-Louis afin de célébrer les grandes figures des joutes.
Cette année, elle a souhaité ouvrir un nouveau chapitre en mettant en lumière une autre composante essentielle de l’identité sétoise : l’art.
Pour le maire, Robert Combas représente bien davantage qu’un artiste de renommée internationale.
Il incarne une certaine idée de Sète.
Fondateur de la Figuration Libre, exposé dans les plus grands musées et reconnu bien au-delà des frontières françaises, Robert Combas est avant tout un enfant du pays.
Depuis plusieurs décennies, il nourrit son œuvre de références sétoises, de souvenirs, de couleurs méditerranéennes et d’un imaginaire profondément ancré dans sa ville natale.
« Ce qui me touche chez Robert, c’est qu’il ne parle jamais de reconnaissance ou d’honneurs. Il parle toujours d’héritage et de transmission. »
Cette phrase résume toute la philosophie de cette édition.
Car au-delà de son parcours artistique, Robert Combas porte aujourd’hui un projet qui rejoint directement les ambitions de la municipalité : permettre à son œuvre de continuer à vivre à Sète après lui.
L’artiste souhaite qu’une partie importante de son travail soit transmise à sa ville afin qu’il puisse être découvert par les générations futures.
Une démarche que le maire compare naturellement à celle des jouteurs.
Comme eux transmettent leurs gestes, leurs techniques, leurs valeurs et leur passion, Robert Combas souhaite transmettre une œuvre, une mémoire et un regard sur le monde.
À travers ce choix, la municipalité établit un dialogue inédit entre deux patrimoines qui, à première vue, semblent éloignés mais qui reposent finalement sur une même idée : faire vivre un héritage.
Robert Combas, l’art comme héritage vivant
Le choix de Robert Combas comme invité d’honneur dépasse largement la dimension symbolique. Il traduit une volonté assumée de la municipalité de placer la culture au même niveau que les traditions sportives qui façonnent depuis toujours l’identité sétoise.
À Sète, les joutes nautiques occupent une place à part. Elles sont le cœur de la Saint-Louis, son image la plus forte et son héritage le plus visible. Pourtant, elles ne constituent pas l’unique richesse patrimoniale de la ville. Depuis plusieurs décennies, Sète s’est également imposée comme une terre d’artistes, de créateurs, de musiciens, d’écrivains et de plasticiens dont le rayonnement dépasse largement les frontières nationales.
En désignant Robert Combas comme invité d’honneur, la Ville fait le choix de réunir ces deux patrimoines qui, loin de s’opposer, se complètent.
Pour le maire, l’art et les joutes racontent finalement la même histoire : celle d’une transmission.
« L’an dernier, nous avons rendu hommage aux dix vainqueurs vivants de la Saint-Louis. Cette année, nous avons souhaité célébrer une autre facette du cœur sétois : l’art. »
Ce parallèle n’est pas anodin.
Les jouteurs transmettent des gestes, des techniques, des valeurs et un savoir-faire qui traversent les générations.
Les artistes, eux, transmettent une œuvre, une vision du monde, une mémoire culturelle qui continue de vivre bien après leur disparition.
C’est précisément cette continuité qui relie Robert Combas à l’esprit de la Saint-Louis.
L’artiste ne cache d’ailleurs pas son souhait de voir son travail demeurer à Sète. Devant les élus, il a évoqué avec simplicité son désir que ses œuvres puissent continuer à être visibles dans sa ville, bien après lui.
Une démarche qui touche particulièrement la municipalité.
Le maire a insisté sur le fait que Robert Combas ne recherchait ni distinction honorifique ni reconnaissance personnelle.
Ce qui motive l’artiste est ailleurs.
Il souhaite construire un héritage durable.
Un patrimoine destiné à enrichir celui de la ville.
Une mémoire artistique appelée à dialoguer avec le patrimoine populaire des joutes.
Une ville qui revendique son identité artistique
Au cours de son intervention, Robert Combas a tenu à rappeler que Sète possède une concentration exceptionnelle de talents.
Avec sa liberté de ton habituelle, il a cité plusieurs artistes dont la renommée dépasse largement les frontières françaises.
Hervé Di Rosa.
Jean-Michel Othoniel.
Son propre frère.
Autant de créateurs qui participent, chacun à leur manière, au rayonnement culturel de la ville.
Pour lui, cette richesse artistique constitue un patrimoine à part entière.
« Il est important que Sète soit une ville d’art autant qu’une ville de sport », a-t-il expliqué.
Cette phrase résume parfaitement l’ambition poursuivie par la municipalité.
Depuis plusieurs années, Sète développe une politique culturelle ambitieuse, portée notamment par ses musées, ses galeries, ses festivals et ses nombreux projets patrimoniaux.
L’art contemporain dialogue désormais avec le patrimoine maritime, les traditions populaires et l’histoire de la ville.
Les futurs projets évoqués autour de la salle Georges-Brassens illustrent cette volonté de construire des équipements capables d’accueillir durablement des œuvres majeures et d’enrichir le patrimoine communal.
Pour Robert Combas, ces initiatives permettront aux générations futures de découvrir non seulement son travail mais aussi celui de nombreux artistes qui ont marqué l’histoire culturelle sétoise.
Une programmation pensée comme un récit
Au-delà de son invité d’honneur, cette 282e édition se distingue par un véritable travail de fond sur sa narration.
La municipalité n’a pas souhaité juxtaposer des animations.
Elle a voulu raconter une histoire.
Cette idée traverse l’ensemble du programme présenté lors de la conférence.
Chaque exposition.
Chaque animation.
Chaque rendez-vous culturel.
Chaque temps fort répond à cette volonté de montrer comment les traditions évoluent sans jamais perdre leur identité.
Le directeur de la communication l’a résumé simplement.
« Notre fil rouge est de raconter une histoire. Celle de traditions qui continuent d’évoluer sans jamais renier leur identité. »
Cette approche donne une cohérence particulière à l’ensemble de la programmation.
Les visiteurs ne découvriront pas uniquement une succession d’événements.
Ils suivront un véritable parcours consacré à la mémoire collective de Sète.
Les familles de jouteurs enfin mises en lumière
Parmi les nouveautés importantes de cette édition figure le travail réalisé autour des expositions.
Le Musée de la Mer et plusieurs espaces du centre-ville accueilleront des présentations consacrées aux familles qui, parfois depuis plusieurs générations, font vivre les joutes nautiques.
L’objectif est de dépasser la seule image spectaculaire des tournois.
Car derrière chaque jouteur se cache une histoire familiale.
Des parents.
Des grands-parents.
Des frères.
Des sœurs.
Des bénévoles.
Autant de femmes et d’hommes qui participent à cette aventure collective.
Ces expositions rendront également hommage à tous ceux qui œuvrent discrètement à l’organisation de la Saint-Louis.
Les responsables des sociétés de joutes.
Les archivistes.
Les anciens champions.
Les passionnés qui conservent les photographies, les trophées, les documents ou les souvenirs des grandes éditions.
Autant d’acteurs essentiels à la préservation de ce patrimoine vivant.
Une affiche officielle ouverte aux artistes
Autre évolution importante : la création de l’affiche officielle.
Pour la première fois, la Ville a choisi d’organiser un concours ouvert.
Le succès a été immédiat.
Pas moins de 136 candidatures ont été reçues.
Cette participation témoigne de l’attachement des artistes à cet événement majeur de la vie sétoise.
Le jury a retenu la proposition de Magali Rétoré, dont la création accompagnera toute la communication de cette 282e édition.
Au-delà du résultat, cette initiative traduit la volonté de la municipalité d’associer davantage les créateurs à la construction de l’image de la Saint-Louis.
Une manière supplémentaire de faire dialoguer patrimoine et création contemporaine.
Une ouverture plus conviviale et plus populaire
Parmi les nouveautés dévoilées figure également la volonté de redonner une place importante à la cérémonie d’ouverture.
Le mercredi soir, avant le début officiel des compétitions, les Sétois seront invités à partager un moment simple et populaire.
La cérémonie se déroulera sur la Placette.
Autour de l’invité d’honneur, de l’artiste ayant réalisé l’affiche officielle et des élus, les habitants seront conviés à un apéritif populaire suivi d’un bal.
Cette soirée volontairement apaisée marque une évolution dans l’organisation générale de la Saint-Louis.
L’objectif est de permettre aux festivités de débuter dans un climat plus serein, tout en laissant toute leur place aux jeunes jouteurs dès le lendemain.
La municipalité souhaite ainsi replacer les habitants au centre de leur fête, dans un esprit de proximité et de convivialité.
Cette philosophie se retrouvera dans l’ensemble des animations prévues tout au long de la semaine.
Les joutes, un patrimoine vivant au cœur de la Saint-Louis
Si cette 282e édition fait la part belle à la culture, à la transmission et à la création artistique, la municipalité n’en oublie pas pour autant ce qui constitue l’ADN même de la Saint-Louis : les joutes nautiques. Plus qu’une compétition, elles demeurent le cœur battant de la fête, un héritage transmis de génération en génération depuis la naissance de la ville.
Au cours de la conférence de presse, le maire a tenu à rappeler avec force cette évidence.
« Les joutes sont le cadeau de naissance de la ville. Quand on fête la Saint-Louis, on célèbre avant tout la naissance de Sète. »
Cette formule résume toute la place qu’occupent les joutes dans l’imaginaire collectif sétois. Elles ne sont pas une animation parmi d’autres. Elles sont la raison d’être de la fête, son symbole le plus fort et le plus ancien.
Depuis près de trois siècles, les barques rouges et bleues se croisent sur le Cadre Royal, les lances s’entrechoquent sur les tintaines et les jouteurs, vêtus de leur traditionnelle tenue blanche, perpétuent un cérémonial quasiment inchangé. Chaque tournoi est l’aboutissement de mois d’entraînement, mais aussi l’expression d’une histoire familiale qui dépasse souvent plusieurs générations.
Pour la municipalité, préserver cette authenticité est une priorité. Il ne s’agit pas seulement d’organiser des compétitions, mais de protéger un patrimoine immatériel qui appartient à tous les Sétois.
C’est dans cet esprit que les hommes en blanc resteront, une nouvelle fois, au centre des célébrations. Leur rôle sera valorisé tout au long de la semaine, non seulement sur l’eau, mais aussi à travers les expositions, les rencontres et les hommages prévus dans la programmation.
Les gardiens de la mémoire à l’honneur
Au-delà des jouteurs eux-mêmes, la Ville a souhaité mettre en lumière tous ceux qui œuvrent à préserver l’histoire de cette tradition.
Lors de la présentation officielle, un hommage appuyé a été rendu aux présidents des sociétés de joutes, aux responsables des archives, aux anciens champions ainsi qu’aux passionnés qui consacrent une grande partie de leur temps à conserver les photographies, les trophées, les récits et les souvenirs des éditions passées.
Le maire a salué leur engagement, rappelant que sans ce travail de mémoire, une partie essentielle de l’identité sétoise risquerait de disparaître.
Ces femmes et ces hommes sont les passeurs d’une histoire collective. Ils assurent le lien entre les générations, transmettent les règles, les traditions, les anecdotes et les valeurs qui font des joutes bien plus qu’un simple sport.
Cette reconnaissance témoigne de la volonté de la municipalité de valoriser tous les acteurs de la Saint-Louis, qu’ils soient sur les barques, dans les tribunes ou dans l’ombre de l’organisation.
Une ouverture placée sous le signe de la convivialité
Parmi les évolutions présentées cette année figure une nouvelle manière d’ouvrir officiellement les festivités.
Le mercredi précédant les joutes ne sera plus rythmé par une succession d’animations dispersées. La municipalité a souhaité privilégier un temps de rassemblement simple, populaire et fédérateur.
La cérémonie d’ouverture se déroulera sur la Placette, en présence des élus, de Robert Combas et de Magali Rétoré, auteure de l’affiche officielle.
À l’issue de cette inauguration, les habitants seront invités à partager un apéritif populaire suivi d’un bal.
L’objectif est double.
Créer un véritable moment de rencontre entre les Sétois.
Mais aussi permettre un démarrage plus apaisé des festivités, avant l’intensité des journées consacrées aux joutes.
Ce choix répond également à une volonté d’améliorer l’organisation générale de la manifestation, afin que les jeunes jouteurs puissent profiter pleinement de leur journée du jeudi sans être perturbés par les contraintes liées aux cérémonies d’ouverture.
Le retour du tournoi cycliste
Autre annonce saluée lors de cette présentation : le retour du tournoi cycliste.
Longtemps associé à la Saint-Louis, cet événement retrouvera sa place dans la programmation.
Au-delà de son aspect sportif, il s’inscrit dans cette volonté de renouer avec des traditions qui avaient marqué les anciennes éditions.
La municipalité entend ainsi rappeler que la Saint-Louis ne se résume pas uniquement aux joutes. Elle est également une fête populaire où plusieurs disciplines sportives trouvent leur place, contribuant à faire vivre les rues et les quartiers de la ville.
Des animations pour tous les publics
La programmation 2026 a été pensée pour toucher l’ensemble des générations.
Les places emblématiques de Sète accueilleront tout au long de la semaine des concerts, des spectacles et des animations destinés aussi bien aux enfants qu’aux familles, aux adolescents ou aux seniors.
L’Esplanade, la place Aristide-Briand et la Placette deviendront autant de lieux de vie où les habitants pourront se retrouver dans une ambiance conviviale.
La municipalité insiste sur cette dimension intergénérationnelle.
La Saint-Louis doit rester une fête familiale, capable de rassembler toutes les sensibilités autour d’un patrimoine commun.
Chaque animation a été pensée dans cet esprit.
Non pas pour multiplier les événements, mais pour créer des moments de partage.
Les commerçants pleinement associés aux festivités
Autre volonté affichée : mettre davantage en valeur les commerçants et les artisans qui participent chaque année au succès de la Saint-Louis.
Pendant plusieurs jours, cafés, restaurants, commerces de proximité et établissements du centre-ville accueillent des milliers de visiteurs.
Leur implication est essentielle au bon déroulement des festivités.
La municipalité a donc choisi de leur rendre hommage, notamment à travers le retour de la traditionnelle course des serveurs et serveuses de café.
Cet événement, à la fois sportif et festif, constitue un clin d’œil aux métiers qui font vivre le cœur de ville tout au long de l’année.
Au-delà de l’anecdote, cette initiative traduit une volonté de reconnaître l’engagement de tous ceux qui participent, souvent dans l’ombre, à la réussite de la Saint-Louis.
La pyromélodie, un rendez-vous devenu incontournable
Parmi les temps forts de cette édition figurera une nouvelle fois la pyromélodie.
Ce spectacle, qui associe création musicale, effets pyrotechniques et mise en scène aérienne, s’est imposé ces dernières années comme l’un des moments les plus attendus des festivités.
Son organisation représente un véritable défi technique et administratif.
La municipalité travaille en étroite collaboration avec les services de l’État afin d’obtenir toutes les autorisations nécessaires pour permettre ce feu d’artifice intramuros, devenu une signature de la Saint-Louis.
L’ambition est de proposer un spectacle toujours plus immersif, mêlant musique originale, jeux de lumière et créations pyrotechniques, tout en respectant les contraintes de sécurité imposées à un événement de cette ampleur.
Une vision pour les générations futures
Au fil des interventions, un message s’est imposé avec constance : la Saint-Louis ne se résume pas à une semaine de festivités.
Elle constitue un héritage que chaque génération reçoit avant de le transmettre à la suivante.
Qu’il s’agisse des joutes, des familles qui les perpétuent, des artistes qui font rayonner Sète ou des bénévoles qui assurent la pérennité de cette fête, tous participent à une même histoire.
Une histoire commencée il y a près de trois siècles et qui continue de s’écrire.
En plaçant la transmission au cœur de cette 282e édition, la municipalité affirme sa volonté de préserver ce patrimoine vivant sans le figer.
Faire évoluer la Saint-Louis, oui.
La transformer, non.
C’est dans cet équilibre entre fidélité aux traditions et ouverture vers l’avenir que la Ville entend construire les prochaines éditions.
Et c’est précisément cette ambition qui donnera le ton de la Saint-Louis 2026 : une fête profondément enracinée dans son histoire, tournée vers ceux qui en écriront les prochains chapitres.
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